dimanche 13 novembre 2011

Présentation Mr Jul

Dernier chroniqueur/reporter de la toute nouvelle équipe de Rien A Branler 2011 (2011 car il est prévu de recruter lors du mercato d'hiver également..., on vous en reparlera) : Voici Mr Jul !!!


C'est à l'aube d'un soir de pleine lune que Jean-Pierre Sarda (alors garde-champêtre à la forêt domaniale de l'Aveyron) qui traquait le braquonneur, entendit des cris de bébés. Même si l'heure de l'apéro approchait (à l'époque il buvait un pack de leffe tous les matins à 9h00 avec son pote le cantonnier), il n'écouta que son courage et se rapprocha de la zone suspecte.
« Plus je m'approchais de la zone en question, précise-t-il, plus il me semblait percevoir des mots entre chacun de ses ouins qui me glaçaient le sang. Comme s'il disait par moments : Philippe, enculé ! »
Formé aux gestes de premières urgences, ce grand professionnel suivit le protocole. Il attrapa le rejeton avec sa gaffe (en prenant soin de ne pas le toucher, on ne sait jamais de nos jours) le jeta délicatement au fond de sa besace pour aller le montrer à son ami cantonnier (qui avait l'habitude de trouver tout un tas de choses bizarres sur les trottoirs des communes du canton). C'est là que le professionnalisme de ce second sauveteur fit la différence. Il déboucha une Leffe qu'il tendit aussitôt au nourrisson.
Le petit Jul (nommé ainsi d'après le surnom du cantonnier qui le premier le nourrit) ne cessa dès lors de rechercher ce Philippe qui supposait-on alors, l'avait laissé ainsi dans l'embarras (et accessoirement au fond d'un bosquet). Etait-ce ce véliplanchiste danois qui avait loué une maison pour les vacances près d'Espalion ? Il ne pu malheureusement jamais le découvrir.
Il fut donc recueilli par la commune, gardé alternativement par chacun des membres du village. Tous les week-ends, pour seule distraction, il allait au café du village pour regarder la télé. Comme à l'époque le village ne recevait que FR3, il devint rapidement incollable sur tous les « films cultes » diffusés ces années-là. C'est ainsi qu'un jour, alors qu'il regardait un épisode de Derrick, il découvrit la batterie. Derrick faisait une irruption musclée dans une fête de village et en un quart d'heure (temps nécessaire pour descendre de son véhicule) il jetait au batteur sur scène : « Bouges plus connard ou je te fous une giffarnnasse ».
Tout était maintenant clair pour lui, Jean-Pierre Sarda, son mentor, avait tout piquer à Derrick, et puisqu'il en voulait aux batteurs, Jul deviendrait l'un d'entre eux. Profitant du générique de fin, il se faufila derrière le bar, prit un sac, trois bouteilles de vins bios, un pot de miel et partit pour la randonnée de sa vie : Espalion – Toulouse.
Arrivé a Toulouse, il était tellement saoul et fatigué que les gens on cru qu'il se donnait en spectacle.
Alors qu'on lui jetait des pièces, Jul trouva refuge dans un bus rouge et noir dont les portes étaient ouvertes. Deux heures après, il se réveilla dans une ambiance tonitruante où son état du moment fit mouche. Il devint la mascotte de je ne sais quel groupuscule d'adorateurs d'une certaine ovalie, où il apprécia immédiatement la nourriture houblonnée qui lui fut offerte (lui rappelant au passage des souvenirs d'enfance).
Aujourd'hui et après des années a marteler des fûts dans les tribunes avec ses nouveaux amis, Jul débarque sur les ondes pour vous expliquer la vie. Attention âmes sensibles s'abstenir !
  
Vous pourrez entendre Mr Jul dans la semaine lors de l'émission #163.

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